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Quotes from Jean Giono

On ne se refait pas; il faut s'utiliser tel qu'on est. Ça ne s'adapte pas toujours. De là les peines.
~ Jean Giono
Vous savez ce que c'est, un grenier? C'est plein de choses qui sont comme mortes : d'anciennes armoires toutes cassées, de mauvais souliers, des corsages qui ont fait leur temps; enfin, des choses qu'on a mis là pour les laisser mourir toutes seules. Quand on les revoit, elles ont l'air de vous le reprocher; c'est toujours un peu triste.
~ Jean Giono
It crackled like an inferno; it danced as only supernatural beings know how to dance, its body proliferating around its immobility; it swayed in a twisting of scarves, so quivering, so bronze, so indefatigably remolded by the euphoria of its body that you could no longer tell if it was anchored by the clinging of its prodigious roots or by the meticulous speed of the tip of the spinning top on which the gods take their rest.
~ Jean Giono
Un petit vent posé sur le figuier menait un train du diable dans les grandes feuilles.
~ Jean Giono
c'était pas un péché… si c'était pas un péché, je me pensais, de clôturer une chrétienne quasiment sous terre quand il faisait si beau dehors.
~ Jean Giono
pliée dans un grand châle qui lui couvrait la tête et la poitrine et qu'elle tenait serré sur elle en croisant les bras.
~ Jean Giono
É costume dizer-se que o Homem é feito de células e sangue. Mas, na realidade, ele é como as folhas das árvores. É preciso que o vento lhes sopre para se ouvir o seu cantar.
~ Jean Giono
Deixou de existir a nossa terra. Quem ama, ama o mundo ou não ama nada.
~ Jean Giono
Now, once one has got to know these people at all, it's apparent that they love the wind to distraction and that they'd even pay to have wind. They've no need to pay, they've got it, solidly and permanently.
~ Jean Giono
Tu veux savoir ce qu'il faut faire, et tu ne connais pas seulement le monde où tu vis. Tu comprends que quelque chose est contre toi, et tu ne sais pas quoi.
~ Jean Giono
Je revoyais, sous la clarté de mon briquet, Clarius étendu sur l'herbe, sur sa croix je veux dire ; j'entendais son « Tue-moi ». Au point où il en était, ça faisait un homme voué à la mort.
~ Jean Giono
trois images sont peinturées dedans ma tête, telles que, vivantes, et qui se mettent entre le pays et moi, si bien que je les vois quand mon Å"il, pourtant, regarde l'arbre, l'herbe, la pomme ou le dos des collines.
~ Jean Giono
L'Albin, avec sa procession de joueurs d'harmonicas
~ Jean Giono
tout ça vient parce que il est le père des caresses. Il a un mot pour chacun :
~ Jean Giono
une couche douce tapissée de thym sec
~ Jean Giono
Une femme comme ça, c'était un morceau de la terre, le pareil d'un arbre, d'une colline, d'une rivière, d'une montagne. Ça faisait partie du rond ensemble. Ça durerait autant que les étoiles !
~ Jean Giono
Il dressa en face de mes yeux une de ces musiques à bouche qu'on achète dans les foires : du fer et du bois.
~ Jean Giono
Una sociedad crece cuando los ancianos plantan árboles bajo cuya sombra saben que nunca se sentarán
~ Jean Giono
Ah ! c'était beau, je vous jure, cette fille comme un gros fruit, et ce sein aimable et chariteux, et ce tété goulu.
~ Jean Giono
s'aimaient comme des gens libres. Vous me direz : « comme des bêtes » ; et puis après
~ Jean Giono
sous le chêne
~ Jean Giono
C'est pour l'amusette et pour le calmant du cÅ"ur et ça suffit quand je me joue pour moi, parce que je sais déjà, et que ça tombe sur un morceau de mon cÅ"ur qui est sensible comme un Å"il malade. L'autre, c'est pour le sérieux et pour la guérison de l'homme.
~ Jean Giono
Whenever Gaubert felt bored, he took hold of the hammer with both hands, raised it, and struck the anvil. He went on like that, for no purpose, just for the sound, to hear the sound. His life was in each of those strokes. The sound of the anvil echoed through the countryside and sometimes came upon Panturle while he was hunting.
~ Jean Giono
On les avait chassés ; ils étaient redevenus sauvages avec la pureté et la simplicité des bêtes.
~ Jean Giono